C'est bon mais c'est chaud, d'Antoine de Caunes

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Une enquête entre New York et Paris, entre bars enfumés et salles de concert bondées, un petit goût de vieux polars, façon Mad Men revisité à la sauce « Antoine de Caunes » : un programme parfait pour se détendre !

 

Le mot de l’éditeur

C'est bon mais c’est chaud ! Quand un magnat du café fait appel au valeureux Sam Murchison pour qu’il retrouve sa fille, le sang de notre truculent détective privé ne fait qu’un tour. Une fille à papa qui fugue avec un rocker déjanté ? Sam compte ramener l’effrontée à sa maman en un tournemain, avec un coup de pied aux fesses en prime. Très vite, il s’aperçoit qu’il a affaire à de jeunes minets pas si inoffensifs que ça. L’enquête est à peine commencée que les cadavres s’amoncellent. Mais il en faut beaucoup plus pour déstabiliser Sam à qui, décidément, rien ne fait peur.

 

Mon avis

Un privé qui dort au bureau, une assistante super efficace et qui en pince pour lui, des potes chez les flics comme chez les voyous, et toujours, toujours cigarette au bec : cette rencontre avec Sam Murchison m’a bien plu. Antoine de Caunes, qui joue avec les codes du polar des années 50, révèle ici ses talents de romancier : sans prise de tête, mais avec simplement l’envie de s’amuser et d’entraîner avec lui son lecteur. Et son lecteur, il l’entraîne bien loin et bien haut perché ! Entre New York et Paris, entre bars et salles de concert et entre fast foods et restaurants où la viande est servie trop crue pour le palais américain… L’intrigue est enlevée, et servie par une galerie de personnages hauts en couleurs et un style truculent. M. de Caunes, quand reprendrez-vous les aventures de Sam Murchison ?

C'est bon mais c'est chaud, d'Antoine de Caunes

Extrait

« Sitôt sec, j’attrapai une chemise propre et fraîche, encore dans l’emballage du Tonkin’pressing, renfilai mon somptueux costume noir, ajustai mes pompes, et me versai direct un whisky tassé, le remède idéal contre la gueule de bois, n’importe quel toubib digne de ce nom vous le confirmera. Je me fixai dans les reins mon copain secouriste, un classique 357 Magnum Smith & Wesson, peut-être encombrant dans la vie de tous les jours, mais indispensable dès qu’un rhinocéros vous charge, ce qui, curieusement, m’arrive assez souvent. »

 

À voir / lire aussi

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Informations complémentaires

C’est bon mais c’est chaud, Antoine de Caunes http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_de_Caunes

Éditions J’ai Lu (merci pour cette chouette découverte !) ; diffusion et distribution : UD Flammarion

Collection : Policier

Dimensions : 11.2x17.8x1.4 cm

Prix : 7,80 €

EAN : 9782290088524

Seriel : JPO1010708

Date de parution : 19/03/2014 (première édition : 1990)

Escrocgriffe 05/07/2014 17:18

Ca a l’air sympa ce roman ! Sinon, la pub pour l’armée de terre dans la colonne de droite, c’est normal ? :D

A l'ombre des nénuphars 05/07/2014 23:25

C'est ma contribution à la baisse du chômage !

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